dimanche 15 octobre 2017

Le camp des autres, Thomas Vinau. #MRL17



Le camp des autres, Thomas Vinau. #MRL17

Nombre de pages : 194.
Editeur : Alma Editeur.

Langue : Français.

"Un roman éblouissant sur la liberté de l'enfance, la nature et l'insoumission. Ou comment Gaspard, l'enfant de la forêt rencontre les personnages légendaires de la Caravane à Pépère qui défraya la chronique au début du XXe siècle. 
Gaspard fuit dans la forêt. Il est accompagné d'un chien. Il a peur, il a froid, il a faim, il court, trébuche, se cache, il est blessé. Un homme le recueille. L'enfant s'en méfie : ce Jean-le-blanc est-ce un sorcier, un contrebandier, un timbré ? Une bande de saltimbanques surgit un beau matin. Ils apportent douze vipères pour que Jean-le-blanc en fasse des potions. L'enfant décidera, plus tard, de s'enfuir avec eux.
Cette aventure s'inspire d'un fait historique. En 1907, Georges Clémenceau crée les Brigades du Tigre pour en finir avec " ces hordes de pillards, de voleurs et même d'assassins, qui sont la terreur de nos campagnes ". Au mois de juin, la toute nouvelle police arrête une soixantaine de voleurs, bohémiens, trimardeurs et déserteurs réunis sous la bannière d'un certain Capello qui terrorisait et pillait la population en se faisant appeler la Caravane à Pépère. La démonstration de force de Clémenceau aboutira au final deux mois plus tard à de petites condamnations pour les menus larcins de cette confrérie errante de bras cassés.
" Je l'ai gardée au chaud cette histoire qui poussait, qui grimpait en nœuds de ronces dans mon ventre en reliant, sans que j'y pense, mes rêves les plus sauvages venus de l'enfance et le muscle de mon indignation. Alors j'ai voulu écrire la ruade, le refus, le recours aux forêts ", explique Thomas Vinau à propos ce quatrième roman puissant, urgent, minéral, mûri trois ans durant."


Hello, je vous retrouve aujourd’hui pour…

Non.

On stoppe tout.

Ce n’est pas moi qui vous retrouve aujourd’hui, non. C’est Gaspard, mon héros. LE héros. Bon, franchement, je vais lui souffler quelques phrases, mais sinon il a quartier libre, il peut dire ce qu’il veut!

Salut, c’est Gaspard, toujours accompagné de mon bâtard. Mon chien, c’est moins familier apparemment. Bon, Gaspard et le chien, qui vous salue aussi, mais dans sa langue à lui!

Je crois que je dois me présenter, alors euh.. Je m’appelle Gaspard, j’ai.. Vous voulez sérieusement connaître mon âge ? Franchement, on s’en fou. J’avais un père bon à rien, sauf à coller des patates, connaissant seulement la haine. J’avais un père débile, qui ne m’aimait pas. J’avais un père, mais j’ai tout plaqué. Me rappeler de tout ça me fout encore des frissons, j’ai eu du mal à fermer les yeux les jours suivants, mais j’ai continué. Tout comme mon créateur, tout comme l’auteur, j’ai continué à rêver. Et Priscilla me souffle de vous dire que je suis quelqu’un de courageux, mais je crois pas. J’ai juste le goût de la liberté, comme tout le monde, non ?

Enfin, je suis parti, et j’ai passé quelques jours en forêt, seul, avec mon bâtard, mon fidèle bâtard que j’aime plus que tout. Auquel je tiens. On a eu beaucoup de mal, j’peux vous l’assurer, mais on s’en est sorti. On a pas baissé les bras, on a rien lâché. Mon fidèle a même attaquer un vieux loup.
Malheureusement sans ressource c’est compliqué. J’ai fini par me laisser aller. Jean-Le-Blanc m’a trouvé et m’a ramené “chez lui”. C’est qui ? Je sais toujours pas vraiment. Il a plusieurs étiquettes. J’avais peur de lui au début, j’pensais que c’était  un sorcier. Ou un contrebandier. Ou un professeur. Un taré. J’avais peur de lui, parce que je me méfie de tout le monde, sauf de mon bâtard. Mais c’est un gars bien, c’est un gentil sorcier, qui a les pieds sur Terre. C’est un sorcier qui ne s’emporte pas, qui pense à tout. Qui a du caractère aussi. J’ai voulu partir à un moment, il l’a su mais n’a rien dit. Un père de substitution, le père que je n’ai jamais eu. Il vit dans une bulle de passion, et si j’avais voulu partir encore une fois, il ne m’aurait pas retenu.

C’est grâce à lui que j’ai rencontré les autres. Le camp des autres. Ceux de la Caravane à Pépère. Capello, le “chef”, Sarah, Fata’, Zo’. Le Camp des autres. Le général, l’anarchiste, le gitan, le déserteur. La famille, légion et mère des sans-légions et des sans-mères. Les autres, le camp de ceux dont on ne veut pas. Le camp des nuisibles, des renards, des furets, des serpents, des hérissons. Le camp de la forêt. Le camp de la route et des chemins aussi. De ceux qui vivent sur les chemins. De la trime et de la cloche. Des romanichels et des bohémiens. Ceux qui parlent aux bêtes et aux nuits. Ceux qui n'ont pas peur de la lune. Ceux qui dresse l'indressable et apprivoisent l'inapprivoisable. Ceux qui connaissent la langue des fantômes. Le secret des plantes et des champignons. Les chants païens et antiques. Les proscris aussi. Les fuyards. Les insoumis. Les orphelins. Je fais parti de cette famille.
Je les ai suivi. Evidemment, je suis bien trop curieux pour ne pas chercher à découvrir ce que les autres faisaient, pendant que Jean-Le-Blanc restait dans son coin de fôret. J’ai suivi et j’ai découvert le monde. Le monde de la forêt. Le monde des autres, celui auquel je n’avais pas accès avant. La liberté. L’accueil chaleureux. Loin des clichés du père, qui racontait vraiment des conneries. Je vous laisse découvrir mon aventure.

Mon créateur, mon auteur, a su donner l’envie de partir en forêt, en balade, ou pour y vivre. C’est un livre à lire en ce moment, en Automne. Venez me rejoindre.
Mon créateur, mon auteur, a su donner l’envie de lire ses oeuvres, grâce à sa plume. Fluide, poétique, douce. (c’est moi qui a soufflé ça, ndlr.)

Je grandis, mais je n’oublie pas. Pensée à tous les autres, montrés du doigt par ceux qui se sentent supérieurs, caractérisés par des clichés idiots, qu’ont besoin d’inventer les bourgeois pour faire grandir la peur dans le monde. 1906 - 2017, et pourtant toujours les mêmes clichés.



QUELQUES CITATIONS :

"Si nous marchons ensemble, nous sommes assez de rats pour conquérir cette terre de damnés."


"Ne te laisse jamais enfermer petit. Si quelqu'un par un beau jour te dit que tu ne vaux rien dis-toi qu'il te veut à son service et quand tu le croiras tu seras son esclave. Tu sais ce que nous avons tous en commun ? Nous sommes des fuyards debout. C'est le Non qui nous tient. Ne renonce jamais à refuser. Et dis-toi que personne n'est mauvais par nature, c'est du foin de vache à salon. Tu sais pourquoi Sarah est belle ? Parce qu'elle est libre. Et sais-tu pourquoi elle est libre ? Parce qu'elle a tranché la gorge de celui qui lui avait coupé les ailes. Ni plus ni moins. Sinon elle serait déjà morte, laminée par des moins que bête, à se panser le coeur d'opium au fin fond d'un bordel."


"Donc, il y a des gentils qui sont méchants et des méchants qui sont gentils, la vie est une coquine confuse qui se cache dans les gris."


"La forêt est une langue, une science et une oeuvre d'art. Tout peut te sauver ou t'achever. Ici il n'y a pas de maître."



mercredi 4 octobre 2017

Arena 13, Tome 1, Joseph Delaney.


Arena 13, Tome 1, Joseph Delaney.


Nombre de pages : 400.
Editeur : Bayard Jeunesse.

Langue : Français.

"Les temps sont funestes pour l'humanité, qui a presque disparue de la Terre, vaincue par des machines douées de conscience. Les derniers humains vivent confinés dans le pays de Midgard, entouré par une infranchissable barrière de brouillard. Au-delà, personne ne sait précisément ce qu'est devenu le monde, car celui qui ose la franchir, disparaît à jamais, ou devient fou. Gindeen, la seule ville du pays, est réputée pour ses arènes, où toute la journée se succèdent des combats. Là, dans une citadelle, vit une sinistre créature Hob - il n'est pas humain - qui exerce une tyrannie sanglante sur la population. Doué de multiples vies, et capable de changer d'apparence à volonté, Hob enlève des femmes qu'il laisse exangues, provoque au combat des guerriers obligés de relever le défi et les tue... Un jour, Leif, un jeune garçon, va trouver Tyron, l'un des entraîneurs les plus réputés, et l'implore de se charger de sa formation, car il veut combattre dans la célèbre Arena 13 et espère vaincre Hob. Tyron, qui se fait habituellement payer très cher ses services, hésite longuement. Mais, séduit par la détermination du garçon, il finit par accepter de le prendre à l'essai, et gratuitement... Leif, qui n'a que l'expérience de combat de bâtons - dans lequel il excelle, s'installe donc chez Tyron où il entame son « apprentissage ». Il y fait la connaissance des deux autres disciples du maître : Deinon et Palm. Si le premier est plutôt avenant, Palm lui témoigne une hostilité immédiate, et le traite en rival...."

Hellooooo!

On se retrouve avec la chronique d'un livre que j'ai lu à sa sortie mais dont j'avais oublié une bonne partie de l'histoire. Voulant lire le deuxième tome, sorti cette année, je me suis donc replongée dans cette lecture, qui m'avait déjà beaucoup plu la première fois, mais qui m'a deux fois plus bluffé lors de la seconde lecture !

On y découvre Leif, jeune garçon orphelin qui survit tant bien que mal. Il n'a pas la vie facile, il n'a plus de parents depuis quelques années, et survit en faisant des combats de bâton, il a donc une certaine habitude à la violence. Ce n'est pas qu'une mauvaise chose, puisque c'est grâce à un de ces combats qu'il gagne un ticket, qui va lui permettre de prendre sa vie en main, et aussi de se venger. C'est un jeune garçon très fort physiquement mais aussi et surtout mentalement, qui est extrêmement mature pour son âge, et qui a déjà vécu des choses très difficiles. Il n'abandonne jamais, et a un certain répondant que j'aime beaucoup. Par contre, il adore les défis et a tendance à tous les accepter, c'est une vraie tête de mule et cela peut agacer. Malgré tout, c'est un personnage bien travaillé, qui n'est pas cliché, et qui est super attachant.

J'ai choisi de faire un petit paragraphe pour Tyron avant de passer aux personnages secondaires. Parce que oui, je considère Hob comme un personnage secondaire, et Tyron comme un personnage principal. Tyron, c'est l'entraîneur, le maître. Un des Maîtres de lame les plus redoutables, un excellent programmateur. Mais c'est aussi quelqu'un à l'écoute, qui affectionne particulièrement Leif, qui aime beaucoup ses apprentis et qui ne les prends pas comme de vulgaires machines à sous. C'est aussi un père protecteur, qui a peur pour ses filles, qui est prêt à tout pour qu'elles aillent bien, mieux. C'est un personnage que j'ai adoré, qui m'a touché particulièrement, et c'est sûrement mon coup de coeur de cette histoire. C'est un peu comme un père pour Leif, et leur relation est tellement touchante.

Passons maintenant aux personnages secondaires. Il y en a pas mal, mais je ne vais pas tous les citer et vous laissez découvrir par vous même si vous lisez ce livre.
Commençons d'abord par Hob, sûrement celui qui frôle la place de personnage principal. C'est le méchant de l'histoire, et CE CHARISME ! Vous devez connaître mon amour pour les méchants, et j'ai été clairement bluffée. C'est du sadisme à l'état pur, il ne respecte aucune de ses promesses, et c'est un véritable méchant. Il n'a pas de coeur, il n'a personne dans sa vie, il ne pense qu'au sang, au mal qui peut faire. Du moins, dans ce tome ci. J'ai juste adoré. C'est un personnage bien travaillé aussi, tellement charismatique, et je me doute qu'il risque d'énerver bon nombre de lecteurs. 
Poursuivons avec les deux autres apprentis de Tyron : Palm et Deinon.
Palm. Alors, que dire... un garçon avec des parents riches, qui a tout ce qu'il veut, quand il le veut, qui est beau et plaît bien... qui se sent donc bien évidemment supérieur. Malgré tout, on sait très bien que ses parents lui mettent la pression pour qu'il gagne les combats, ils l'ont au chantage. C'est un peu la famille Malefoy, dans Harry Potter. 
Deinon... Je veux en savoir plus sur lui ! Il mérite un tome exclusivement pour lui, ou même une nouvelle, un bonus, peu importe, mais c'est un personnage intéressant. Beaucoup trop gentil, mais qui a du répondant tout de même, et qui est très courageux. Il est un peu comme Leif, il travaillait dans une ferme auparavant, et a eu le droit d'être l'un des apprentis seulement parce qu'il est l'aîné. C'est un ami formidable, qui ne laisse jamais Leif de côté, qui le soutient, et qui a un bon fond. J’adhère, j'adore !
Kwin, la plus jeune fille de Tyron, c'est sûrement le personnage que j'ai le moins aimé. Le cliché de l'adolescente en pleine crise d'adolescente. Il y aurait pu avoir quelque chose à approfondir à propos du féminisme, mais non, ça passe juste pour le caprice d'une gamine. J'espère la voir moins osuvent dans le deuxième tome.
Kern, mon second coup de coeur de ce livre (hahaha... hahaha... hahaha..) c'est le professeur des apprentis, et le mari de la fille de Tyron, Tina. C'est celui qui aide le plus Leif, je trouve, et qui est patient. Il est aussi un excellent combattant, qui gagne toujours, ou presque. C'est comme un grand frère pour Leif, et j'ai beaucoup aimé ce personnage.
Et puis les lacres, (gardiens) en particulier celui de Leif, qui dégage quelque chose, grâce à sa description. Mais en général, les lacres, qui sont importants, et qui ont une grande place dans ce récit.

C'est une histoire pas du tout banal, je dirais même original. L'univers est créé de toutes pièces, et franchement, j'ai adoré. L'imagination de l'auteur aurait pu partir encore plus loin et cela aurait fini en n'importe quoi, mais il a su mettre des limites, et c'est limite réel. Je ne sais pas comment expliquer, mais je me sentais dedans, et j'ai l'impression qu'à tout moment, dans la vie, je peux croiser Hob.

La plume de l'auteur est très addictive. Trop. J'ai lu ce livre en 5 heures, je crois, alors que je devais faire autre chose. Je ne pouvais pas le reposer, pas sans connaître la fin. Et maintenant, je veux me jeter sur le second tome.

La fin m'a fait pleurer, je ne me souvenais pas de cela. Je ne peux en dire plus, mais il faut prévoir les mouchoirs.

Il y a un point négatif dans ce livre, c'est la romance. Le limite triangle amoureux (enfin ils sont même quatre si on regarde bien, au secours.) trop présent, alors oui certes il sert bien hein, surtout à un moment de l'histoire, mais c'était ennuyant, et c'est toujours un cliché du gentil petit gars qui tombe sous le charme de la rebelle, et le beau et riche gamin qui est fou d'elle aussi, mais elle, elle en aime un autre, avec qui tout n'est pas rose, blablabla. C'est le point qui fait que je n'ai pas eu de coup de coeur. J'ai essayé de passer au dessus, mais non, bien trop présent. Je pense qu'il y en aura moins dans le tome deux, puisqu'elle ne le suit pas, et tant mieux !
J'aurai aimé un peu d'humour aussi, pour contraster avec l'ambiance de ce récit, peut-être de l’humour noir. Mais je ne vais pas le compter pour ma note, c'est juste une petite envie personnelle.

En bref, une très bon livre, un récit avec un univers original, une plume addictive, une morale qui montre qu'il ne faut pas baisser les bras, et ne pas écouter les frimeurs. Je lui donne la note de 4/5, et je vous le recommande pour cette période d'Halloween. Il ne fait pas peur, mais ça reste un univers très sombre.

LU DANS LE CADRE DU PUMPKIN AUTUMN CHALLENGE.

dimanche 1 octobre 2017

#Challengediversitélivresque

                                ceci n'est pas ma PAL. Photo prise par moi-même.

Helloooooo,

On se retrouve aujourd'hui pour un petit article un peu spécial à nouveau, puisque c'est mon deuxième challenge, et le tout premier qui dure aussi longtemps ! (Enfin, il y a goodreads mais c'est simplement un nombre de livres imposés par nous même, sans aucune catégories ou quoique ce soit.)

Je participe donc au challenge "#Challengediversitélivresque" créé par whatabookworm, je ne sais pas si tu passeras par là mais merci pour ce challenge!! On a besoin de diversité, je suis totalement d'accord. Et ça fait prendre conscience qu'il y en a peu en France, du moins au niveau des VF.

Pour l'explication, le principe, le but etc, je vous laisse aller voir l'article sur son blog, Le challenge commence aujourd'hui, donc le premier octobre 2017 et se termine le premier octobre 2018.

LE BINGO :


MA PAL



| histoire dans un pays non occidental |                  | PP avec neuro-diversité |                 

                                       

                                                        | PP Pansexuel |

                OU 

             | Auteur LGBTQIA+ |             | SFF PP infirme/handicapé |

                

                | PP Latinx |                           | Non Fiction diverse |

             

   | PP de couleur et LGBTQ+ |                  | Histoire en Asie de l'Ouest |

                       PAS ENCORE TROUVÉ 

     | PP avec un corps sous représenté |           | Romance PP transgenre |

                           
     | PP avec une maladie invisible |                        | PP noir(e) |

                        

     | PP portant une hijab |                          | Personne de couleur sur la couverture |

PAS ENCORE TROUVÉ                 

                 | AU CHOIX |                                       | PP non binaire |


                      


| Histoire en Amérique centrale/Sud |                  | Auteur de couleur |
 
PAS ENCORE TROUVÉ                 

  | Romance couple LGBTQ+ |                                        | PP juif |

                         PAS ENCORE TROUVÉ 

                 | Own voice |                                  | Album jeunesse/BD diversité |

                       

   | PP réfugié/immigrant |                                        | PP mal entendant/muet |

PAS ENCORE TROUVÉ                     

      | Réécriture LGBTQ+ |                                        | PP bisexuel |

                         

                 | PP Indien |                                                               | PP Arabe |

                             PAS ENCORE TROUVÉ 

             | PP amérindien |                                              | PP dans un fauteuil roulant |

                                  PAS ENCORE TROUVÉ 

                | AU CHOIX |                                                | SFF PP de couleur |

                        PAS ENCORE TROUVÉ 

           | PP mal voyant |                                                           | PP métis |

PAS ENCORE TROUVÉ                       

                                  | PP spectrum asexualité |


                     OU 

Et voilà ! Comme vous pouvez le voir, je n'ai pas tout trouvé, mais je mettrais à jour cet article petit à petit. Ce n'est pas sûr que je lise TOUS ces livres, puisque je dois en acheter plus de la moitié, ça dépendra donc de mon budget, de mon argent. Si vous voyez un livre qui ne convient pas, n'hésitez pas à me le dire, et si vous avez des conseils, n'hésitez pas non plus ! Et sachant que cela me concerne, j'aimerai découvrir encore plus de livres avec un, des personnage(s) asexuels ! Et vous pouvez cliquer sur les photos pour découvrir les livres, le résumé, etc. Bon challenge !

samedi 30 septembre 2017

Frankenstein. ou le promethée moderne, Mary Shelley, adapté par Sergio Sierra.


Frankenstein. ou le promethée moderne, Mary Shelley, adapté par Sergio Sierra.

Nombre de pages : 96.
Editeur : Petit à petit.

Langue : Français.

"«C’est alors qu’à la lueur blafarde et jaunâtre de la lune qui se frayait un chemin au travers des volets, je vis cet être vil - le misérable monstre que j’avais créé. Il soulevait le rideau du lit et avait les yeux - si l’on peut les appeler ainsi - fixés sur moi. Ses mâchoires s'ouvrirent et il bredouilla quelques sons inarticulés, tandis qu’un rictus ridait ses joues. Peut-être dit-il quelque chose, mais je ne l'entendis pas. Il tendit une main comme pour me retenir, mais je m’échappai et descendis précipitamment les escaliers. Je me réfugiai dans la cour de la maison que j’habitais ; j’y demeurai le reste de la nuit, marchant de long en large dans un état d’agitation extrême, écoutant attentivement, percevant et redoutant le moindre son, comme s’il devait annoncer l’approche de ce cadavre démoniaque auquel j'avais si malheureusement donné la vie.»

Jamais une adaptation graphique du célèbre roman de Mary Shelley ne fut aussi réussie et respectueuse que celle offerte à travers cet album. Mêlant horreur et philosophie, l'histoire du docteur Frankenstein, créateur d'un monstre contre nature, incarne la naissance du savant fou dans l'imagerie populaire. C'est également un révélateur des limites de l'homme et des dangers de la manipulation génétique lorsque la conscience se voit bannie du raisonnement."

Hellooooo!

On se retrouve aujourd'hui pour une chronique exprès, puisque je n'ai pas beaucoup de choses à dire sur ce classique. Je ne vais pas présenter les personnages, puisque beaucoup de monde a déjà lu ce classique, je suis l'une des dernières je pense, haha! Mais ça me tenait à coeur de faire même une toute petite chronique, parce que je ne m'attendais absolument pas à cela.

Je n'avais jamais lu la quatrième de couverture, je n'en avais qu'entendu parler vaguement, mais sans plus. Je pensais que c'était un livre "horreur", c'est pour cela que je ne l'ai pas découvert avant. Mais franchement, j'avais faux sur toute la ligne.

J'ai adoré cette histoire, et comme dit plus haut, j'ai pris un grand plaisir à découvrir ce classique, et à être surprise, puisque je ne m'attendais pas à cela. Il y a un début étonnant, le début se passe d'ailleurs au "présent", puis il y a des flashback, le récit du passé du personnage principal. Puis on retourne au présent vers la fin du livre. Il y a donc un certain suspens au fil des pages qui m'a beaucoup plu. Je ne m'y attendais absolument pas, mais je me suis fortement attachée aux personnages principaux. Je n'ai pas vu le mauvais côté du méchant, bien au contraire, je l'ai adoré, bizarrement compris, et je le trouve très attachant. Et je comprends ses réactions, même les pires. Et puis, il ne faut pas oublier qu'il n'est pas totalement humain. (oui je le défends, je l'aime donc beaucoup.)

Par contre, je sais que ça se faisait beaucoup à "l'époque", mais la petite partie inceste m'a pas mal dérangée. Je ne pouvais pas passer les planches puisqu'elles sont sublimes, mais ça m'a fait grimacé plus d'une fois. Je peux être ouverte d'esprit mais ça, je ne peux vraiment pas. C'est donc le point négatif.

Les illustrations sont sublimes, le trait est particulier, je pense qu'il ne plaira pas à tout le monde, mais je l'ai adoré. Le fait que ce soit en noir et blanc ajoute un côté encore plus sombre, mais aussi encore plus triste.

C'est une histoire touchante, je trouve, et la morale est poignante. Je sais bien que c'est une adaptation, qu'ils n'ont rien changés mais qu'ils ont coupés des moments, sûrement pas les plus importants, mais tout de même. Je compte donc relire ce classique, avec la version longue, originale, et ce sera avec grand plaisir. Et si vous avez des réécritures de ce classique, je suis preneuse aussi, j'ai vraiment aimé !
Je lui donne la note de 4/5.

LU DANS LE CADRE DU CHALLENGE PUMPKIN AUTUMN CHALLENGE.

vendredi 29 septembre 2017

Les chroniques de Ryan et Brandon, Z.B. Heller.



Les chroniques de Ryan et Brandon, Z.B. Heller.

Nombre de pages : 280.
Editeur : MxM Bookmark.

Langue : Français.

"Lorsqu’il était au lycée, Ryan Keller a vécu le plus parfait des coming-out : des parents tolérants, des amis présents et sa propre carte de crédit pour les magasins J. Crew. Son attitude fière et son physique avenant lui ont permis d’obtenir tout ce qu’il désirait, y compris profiter du buffet d’hommes qui lui était offert... Jusqu’à ce qu’il se découvre une passion pour un plat en particulier : Brandon. Mais Brandon ne dégage pas vraiment d'aura arc-en-ciel, et Ryan se voit rapidement relégué dans le rôle tant redouté du bon copain.
Brandon Ford est enfermé tellement profondément dans son placard que même la mode des années 70’ a plus de chance d’en resortir un jour. Ses craintes d'assumer ses véritable désirs pourraient divertir n'importe quel psychologue. Mais même en faisant de son mieux pour réprimer ses émotions, le mur de brique qu'il a construit autour de lui se fissure face au charme de Ryan.
Suivez la relation de Ryan et Brandon de leurs années de lycée jusqu’à l’université, et au-delà. Parviendront-ils à surpasser la terrible étape de la « friendzone » pour devenir se lier l'un à l'autre ?"


Hello !

J'espère que vous allez bien, on se retrouve aujourd'hui pour parler d'une petite romance qui, je pensais, allait être toute douce, un petit doudou en cette période un peu froide, eh bien non. J'ai pleuré, c'est loin d'être un doudou.

On y retrouve Ryan Keller, un jeune lycéen de dix sept ans. Le récit commence sur son coming out, donc je ne vous spoil rien, et puis c'est noté sur la quatrième de couverture. Coming out qui se passe extrêmement bien, il y a même le cliché du "on le savait" venant des parents, alors.. Mais ce n'est pas tout. Il y a aussi son "coming out" en général, de la vie de tous les jours, qui se passe bien, et il n'y a aucun problème, pas vraiment d'homophobie, sauf de sa soeur mais on fait passer cela pour quelque chose de drôle alors que c'est de l'homophobie ordinaire. Bref. Ryan est un jeune homme un peu beaucoup extraverti, assez égocentrique, en effet il ne pense qu'à lui, et il veut que tout fonctionne comme il le veut, sinon il y a des conséquences, il se vexe énormément, et il est chiant. Ah, et il pense qu'au sexe. Surtout à ses 17/18 ans, merci le cliché quoi. En grandissant, il devient mature, il a tendance à réfléchir plus, à penser aux autres. Par contre, il se bat moins pour ce qu'il veut, je trouve. Et il pense toujours autant au sport de lit, haha.

Et puis il y a Brandon. Ce dernier est un jeune homme assez renfermé, qu vit dans un parc, dans une caravane, et qui a des parents très pénibles. Très idiots. Je les déteste. Haha, plus sérieusement, il est très fort, réussir à supporter des parents comme ça, chapeau. Il est incroyablement fort, mais aussi très intelligent, et il espère travailler un jour dans la médecine. Sur la quatrième de couverture, on pense qu'il ne veut pas faire son coming out alors que ce n'est absolument pas le cas. Il ne peut juste pas le faire, pour des raisons qu'il faut découvrir. J'ai l'impression qu'on le fait passer pour l'idiot avec cette quatrième de couverture, alors que c'est le personnage le plus important du récit, le personnage qui évolue le plus, et le personnage le mieux travaillé. Lorsqu'on le voit grandir, on le voit s'épanouir, se relever, prendre les choses en main. Il passe du petit adolescent renfermé qui se laisse faire à un homme bien dans sa peau, qui n'hésite pas à être direct, et qui réussit dans tout ce qu'il fait.

Pour les personnages secondaires, il y a bien évidemment les parents.
Les parents de Ryan sont ouverts d'esprit, ils aiment leur famille plus que tout et cela se voit. Ils soutiennent leur fils, et ils sont très drôles.
Et pour les parents de Brandon, c'est l'inverse. Son père est alcoolique, il ne fait rien de ses journées, il se fait tout le temps virer, et il n'est bon qu'à maltraiter son fils, qu'il traite de tous les noms. C'est une erreur pour lui. Et sa mère est accro au shopping même s'ils sont loin d'être riche, elle ne fait rien pour défendre son fils, et elle ne fait que l'ignorer.
Il y a Sam, qui devient Jasmine la nuit. C'est un personnage très fort, qui m'a beaucoup touché, surtout lorsqu'il s'est dévoilé. J'aimerai savoir ce qu'il est devenu d'ailleurs. J'aurai aimé en apprendre un peu plus sur ce dernier.
Il y a Tom, sur lequel je ne vais pas m'attarder, mais qui est très énervant et que j'ai eu envie de frapper. 
Moxie, la meilleure amie de Ryan qui est juste incroyable et tellement drôle. J'ai vu qu'il y avait deux tomes sur elle, sur sa vie, et je pense les lire rapidement. C'est des personnages féminins comme ça qu'on veut ! Gros coup de coeur pour ce personnage.
Il y en a d'autres, évidemment, mais je vous laisse découvrir cela.

Le récit se déroule en plusieurs parties, plusieurs années. J'aimais beaucoup les sauts dans le temps, mais de deux/trois ans quoi. J'ai trouvé que douze ans, c'était un peu trop. C'est le petit point négatif, j'aurai aimé qu'on ne passe pas sous silence cette période qui est pour moi la plus importante par rapport à Brandon. J'aurai aimé le suivre, le voir grandir, évolué clairement, sans ces résumés de sa vie.

L'histoire est assez niaise, je ne vais pas mentir, mais il y a énormément de retournements de situation. Et pas des bons retournements, ça non, les coeurs de nos protagonistes ont souffert. Il y a énormément de scènes "adultes", de sexe quoi. Beaucoup trop à mon goût, on aurait clairement pu s'en passer parfois, mais bon. C'est mon côté "je n'aime pas les livres érotiques" qui parle, haha.

J'ai lu ce livre en très peu de temps, c'est une histoire certes assez banale, mais c'est addictif. Les chapitres sont courts donc ça se lit rapidement. Et puis avec les nombreux retournements de situation, on a envie de savoir la suite à chaque fois !
J'ai beaucoup pleuré en lisant l'épilogue. Franchement quoi. J'ai eu des petits coeurs dans les yeux, et ahhh quoi ! Je n'ai pas de mot. Mon petit coeur a fondu. Et j'ai compris le pourquoi du comment de la cravate !

La plume de l'auteure est très agréable à lire, et comme je l'ai dis plus haut, c'est addictif. (Bien pour cela que je veux lire les livres concernant Moxie!)

En bref, un assez bon livre dans l'ensemble, qui parle de sujets importants, qui sont encore d'actualité malheureusement. Des personnages attachants, superbement travaillés, qui ne sont pas forcément des clichés sur pieds, puisqu'ils évoluent au fur et à mesure de l'histoire. Un récit prenant, rempli d'espoir, une belle morale. C'est un livre qui montre qu'il ne faut jamais rien lâché, toujours croire en ses rêves, et surtout, que les idiots n'ont que ce qu'ils méritent à la fin. Loin du livre doudou que j'imaginais, mais tout de même un bon moment de lecture. Je lui donne la note de 4/5, et je vous le recommande.


LU DANS LE CADRE DU CHALLENGE PUMPKIN AUTUMN CHALLENGE.

mardi 26 septembre 2017

Les revenants, Seth Patrick.



Les revenants, Seth Patrick.

Nombre de pages : 411.
Editeur : Michel Lafon.

Langue : Français.

"Dans une petite ville française de montagne dominée par un immense barrage, les habitants abasourdis voient des membres disparus de leur famille revenir à la vie : le même jour, des personnes de tous âges, parfois décédées depuis des années, reprennent le cours de leur existence sans aucun souvenir de leur mort. Camille, 13 ans, tuée dans un accident de bus scolaire, Simon, qui s’était suicidé avant son mariage, Victor, un petit garçon mystérieux que personne ne semble reconnaître… Alors que chacun tente d’accepter l’impossible, des phénomènes étranges se produisent dans la ville et des meurtres sanglants, semblables à une série d’assassinats perpétrés dans la région sept ans plus tôt, terrifient la population.
Comment les habitants vont-ils faire face à cet incroyable phénomène qui suscite à la fois la joie, l’effroi et la jalousie? Pourquoi ces revenants apparaissent-ils du jour au lendemain sans raison? Et pourquoi eux en particulier?"

Hello, hello !

Je reviens aujourd'hui avec une chronique peut-être express, je n'en sais rien. J'ai beaucoup de choses à dire, et en même temps très peu si on ne compte pas la présentation des personnages. La chronique risque d'aller un peu dans tous les sens, puisque le livre va dans tous les sens.

Cette histoire débute dans une petite ville de France, je dirais même un village. Perdu un peu dans un coin, entre forêts, barrage... Les habitants sont à l'écart des autres villes qui peuvent être autour. Cela m'a bien plu, de me retrouver en France, puisque c'est quelque chose de rare dans les livres que je lis. Et puis, je lis rarement des livres avec une histoire qui se déroule dans une petite ville, souvent, c'est dans plusieurs lieux, ça bouge, mais pas là. Enfin si, ça bouge bien même (il y a un jeu de mot que je ne peux expliquer) mais tout en restant dans la ville, pleine de mystère.

Et dans cette fameuse petite ville, on y trouve des habitants, évidemment ! On en croise beaucoup au fil du récit, c'était compliqué pour moi de retenir les prénoms, et qui était de quelle famille. J'ai vraiment une mémoire de poisson rouge, donc je notais au fur et à mesure sur un papier, mais même avec cette technique, j'arrivais à me perdre.

Il y a la famille Séguret, Jérôme, le père, Claire, la mère, et Léna, leur fille. Cette dernière a d'ailleurs perdue sa soeur jumelle dans un accident de car, lors d'un voyage scolaire qu'elle a réussi à esquiver en prétextant de la fièvre. Je vous laisse donc imaginer sa culpabilité, et ses réactions face à cette mort. C'est des personnages que j'ai bien aimé, même si je l'avoue, ils m'ont un peu énervé à certains moments. Des réactions puériles de l'adolescente je veux bien, mais des parents? J'ai eu mal au coeur pour Léna, parfois.

Il y a Lucy Clarsen, une serveuse qu'on prend pour prostituée dans cette ville, alors qu'elle fait d'autres choses (je ne dirais pas quoi.) et qui devient essentielle et très importante au fil du récit. Je n'aurais jamais pensé à ce développement là pour ce personnage là, mais j'ai beaucoup aimé.

Pierre, le religieux qui n'est pas si religieux que ça si vous voulez mon avis. Ce dernier dirige la Main Tendue, foyer créé par l'église et la municipalité, où se déroule des réunions de soutien aux parents des victimes de l'accident de bus. Il entretient aussi une relation confuse avec Claire, cette dernière étant un peu perdue. C'est un personnage intéressant, mystérieux, et je l'ai franchement détesté. Mais il reste un personnage bien travaillé, qui se dévoile au fur et à mesure de l'histoire. Par contre, sa foi est entière, peut-être trop, il en devient naïf. (au niveau de la fin, j'ai bien ri.)

Julie Meyer, infirmière solitaire, qui n'a plus goût à rien depuis un événement traumatisant. Elle ne se soucie de rien, elle se demande juste ce qu'elle fait encore en vie. C'est l'un des personnages que j'ai le plus aimé. J'ai eu tellement mal au coeur pour elle! Lors des débuts, comme à la fin ! La vie n'est clairement pas tendre avec elle, et j'ai eu de nombreuses fois les larmes aux yeux quand je lisais un chapitre la concernant. La façon dont elle se rattache à un des personnages est tellement belle mais aussi triste. On ressent sa peine, sa solitude qu'elle n'affectionne pas particulièrement.

Anton Chabou, chargé de surveiller le barrage, vérifier, réparer les anomalies... J'aurais aimé le voir un peu plus souvent. C'est un personnage qu'on voit très très peu alors qu'il est très intéressant.

Laure, qui travaille en tant que gendarme, lieutenant pour être précise. J'ai adoré voir sa relation avec Julie, c'était un peu je t'aime moi non plus, en moins niais tout de même. Elle a l'air d'aimer son boulot, mais et elle aussi très solitaire. Personnage touchant, mais auquel je ne me suis pas vraiment attaché.

Thomas, capitaine, gendarme, futur mari d'Adèle. Cette dernière a perdu son ex fiancé le jour de leur mariage, et au début du récit, le mariage d'Adèle et de Thomas approche à grands pas, deux semaines environ. Je vous laisse donc deviner l'état de cette dernière. Thomas est un personnage qu'on peut voir comme insupportable, moi je l'ai bien aimé. On voit qu'il tient à sa famille (Adèle et Chloé, "leur" fille) plus que tout et est prêt à tout pour elles.

Il y en a d'autres, bien sûr, que je vous laisse découvrir.

Et il y a "les revenants" :

Camille, la jumelle de Léna, qui est la première à faire son apparition dans le livre, la première qui se dévoile, celle qui met tout en place je trouve.
Victor, qui n'est pas son vrai prénom, jeune garçon de 9 ans, qui est sans famille et qui trouve son ange gardien. Sa mort est racontée dans ce livre, et j'ai bien pleuré. Il est tellement attachant, il ne méritait pas cela. C'est mon personnage favori, je pense regarder la série exclusivement pour voir ce personnage prendre vie.
Simon, l'ex fiancé d'Adèle, qui est insupportable, que j'ai detesté, mais qui est malheureusement essentiel à l'histoire. On ne sait pas le pourquoi du comment il est mort, enfin on sait qu'il s'est suicidé, mais pourquoi, je n'en sais rien, et ça m'énerve. Je vous aurais bien dis "oh il y a sûrement la réponse dans le tome deux" mais il n'y a pas de second tome, donc.. J'ai trouvé cela dommage, l'auteur a introduit tellement de personnages qu'il n'a pas pu les approfondir, c'est le cas pour Simon.
Serge... Je ne peux pas trop en parler, je spoilerais sinon. Mais je sais que je devrais le détester, et ce n'est absolument pas le cas. Je me suis attachée à lui, et je vais aussi regarder la série, la saison deux, pour savoir ce qui lui arrive. Il doit être travaillé, je suppose, même si on en sait peu sur lui je trouve, mais ce personnage si énigmatique m'intéresse vraiment. (Bon après, je suis fan du Joker, ne soyez pas choqué..)
Il y en a d'autres, ils sont énormément, mais c'est les principaux, ceux qu'on retrouve souvent dans le récit, ceux qui apportent du piment à l'histoire.

J'ai eu énormément de mal à rentrer dans ce livre, il m'a fallu deux bonnes semaines pour finir ce bouquin, mais c'est le début qui est lent. J'ai persisté et je n'en suis pas déçue. Au bout de cents pages je dirais, l'histoire est bien mise en place, et l'action peut commencer. Par contre, la véritable action se passe seulement à la fin, il ne faut pas espérer trop d'ailleurs. Je pense qu'un deuxième tome était prévu, et un début de choses attendues commence à la fin, mais ça devait se poursuivre dans le prochain tome, qui n'est jamais arrivé. Peut-être dans quelques années, qui sait ?

La plume de l'auteur est agréable, fluide, on est vite accro à l'histoire et on en veut toujours plus. Les chapitres sont courts, le sentiment d'addiction est aussi à cause de cela je pense.

En bref, un livre qui m'a plu, c'était mon premier thriller, et j'aurais aimé avoir peur pour être honnête, mais je suis la fille qui s'attache au méchant dans les histoires... Donc je n'ai pas eu peur, un peu de grimaces quelques fois, mais j'ai des principes : on ne touche pas aux animaux ! Un récit addictif au bout d'un moment, mais une histoire qui débute lentement et qui peut décourager pas mal de lecteurs je pense. Je lui met la note de 3,5/5.

LU DANS LE CADRE DU CHALLENGE PUMPKIN AUTUMN CHALLENGE.

PS : C'est un livre à ne pas mettre entre toutes les mains, il y a pas mal de sang, d'histoires de suicide. Je crois qu'il y a une tentative de viol à un moment, vers le début. Donc oui, à ne pas conseiller à n'importe qui.